Mardi 14 avril 2009 2 14 04 2009 06:55


Apres 10 ans à la tête de l’Algérie, Bouteflika, ami des puissants, des émirats arabes (porteurs de modernité et de démocratie) vient d’être réélu, avec nous dit on plus de 90% des suffrages. Et un taux de participation de 75% … Les algériens font donc un grand bond en arrière …

Pour cette élection, tout ce que l’Algérie compte comme personnalités politiques qui ont marqué l’histoire récente ont, certains à demi mots, d’autres plus clairement dénoncé la mascarade il y a déjà de nombreux mois …

Ainsi l’ancien président Zéroual (le seul élu avec un taux assez réaliste), a jeté l’éponge quand un clan du pouvoir a tenté de le convaincre ….


Les deux anciens premiers ministres, Ghozali et Réda malek, portes-parole des clans progressistes et républicains du pouvoir, ont dénoncé une élection jouée d’avance. Tous les deux jouissent d’une crédibilité réelle auprès des algériens et de la communauté internationale …


Les partis politiques républicains ont eux aussi appelé au boycott …

- Le Front des forces Socialistes d’Ait Ahmed

- Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie de Said Saadi

- Le Mouvement démocratique et social, ancien PAGS (parti Communiste algérien)..


Il ne restait donc que quelques alibis du pouvoir, tels que les trotskistes du Parti des travailleurs (Louisa hanoune) et des islamistes en mal de reconversion…


L’élection était donc loin d’être représentative, dès le début. ..

Sur le déroulement des opérations de vote, de nombreux incidents ont été pointés sans que les médias occidentaux, présents en Algérie, ne le soulignent … Des  militaires qui votent plusieurs fois, dans plusieurs bureaux, l’interdiction faite aux citoyens d’assister au dépouillement, …. Certains Walis (préfets) auraient même fait rectifier certains résultats annonçant 100% de participation et 100% de bulletins pour Bouteflika … Là c’était trop gros.. 


L’Algérie est malade de son pouvoir mais, surtout de la complicité des dirigeants européens et américains qui apportent au Clan Bouteflika leur soutien … Et cela, en raison d’une soi disante « réal politik » …


Car si tout est vérouillé à ce jour, l’Algérie est plus mûre que ne le pensent les néo coloniaux .. L’Algérie dispose d’une presse courageuse, qui n’hésite pas à s’exprimer et à s’affronter au pouvoir comme aux islamistes ….


L’Algérie a une jeunesse qui rêve de modernité, qui est ouverte vers le monde ….


L’Algérien est un francophone, qui passe des heures sur internet et sur les TV françaises …


Cette élection, qui sera sans doute la dernière élection de bouteflika, loin de consolider la paix civile, porte en elle les germes d’une nouvelle crise. L’Algérie a rempli ses caisses durant ces dernieres années, sans que cela ne profite au plus grand nombre.


Durant la période Boumediene, les élections étaient truquées. Mais l’algérien voyait son pays se développer. Chaque année de villages entiers avaient accès pour la première fois à l’eau courante, à l’électricité, …. Les enfants étaient scolarisés. Le minimum vital était assuré à chacun. En somme ce que la colonisation française n’avait pas voulu faire, le FLN de Boumediene le réalisait.


Aujourd’hui, l’algérien voit les richesses de son pays engrosser les dirigeants sans que ceux-ci ne daignent partager, ne serait ce qu’un peu …


La crise démocratique peut donc dans les années qui viennent devenir une crise sociale ….

 

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Dimanche 12 avril 2009 7 12 04 2009 09:32

Je n'ai pas l'habitude de reproduire des textes içi ...

Toutefois, je trouve cette tribune interressante sur la situation algérienne ....

Elle a été publié dans un journal algérien nommé "El Watan" qui a été un des lieux de résistances durant la décénnie noire ... Peu complice avec les décideurs algériens ....

 

Après les promesses électorales, la réalité reprend le dessus

L’Algérie sur un baril de poudre

Devant une salle abritant son dernier meeting électoral et face à un public acquis à sa « volonté », Abdelaziz Bouteflika crie : « Antoum ahrar (vous êtes libres). » Une phrase clé de son vocable de campagne. Il s’adresse bien entendu aux électeurs, leur rappelant un droit « oublié », le droit de glisser le bulletin de vote dans une urne opaque. Cette liberté, dont le « candidat » parle, prend fin lorsque le « président » arrive. Elle est donc chronométrée : elle commence à l’ouverture des bureaux de vote et se termine à la proclamation de « sa » victoire ! Le peuple électeur n’a pas un droit de regard sur ce que fait l’« élu » de son mandat. Il n’a pas le droit de demander des comptes ni de « récupérer » le mandat en cas de dérive. Fini le vote, le citoyen est vite prié de ranger sa langue sauf pour acquiescer ou encenser la parole du maître.


M. Bouteflika a réussi en dix ans à renvoyer l’Algérie à la période de glaciation politique en instaurant un « pluralisme unique ». Les Algériens ont perdu en l’espace d’une décennie la liberté retrouvée au lendemain des « jacqueries » d’octobre 1988. Tour à tour, tous les espaces de la « libre » expression sont fermés. La télévision redevient une courroie de transmission de la voix officielle. Les chaînes de la Radio nationale n’ont plus de place pour les voix dissonantes. Des amendements ont été introduits au code pénal en 2001 à même de pouvoir mettre en prison les journalistes usant encore de leur libre ton hérité du « défunt » code de l’information. Les journalistes et les responsables de journaux indépendants, refusant de se résigner, se trouvent régulièrement au banc des accusés, appelés à répondre des plaintes de responsables…

Les libertés malmenées

Entre temps, les bénéficiaires de la concorde civile en 1999, puis ceux de la réconciliation nationale en 2005 se pavanent librement dans les rues des villes ensanglantées par une décennie de terrorisme. La chasse aux libertés ne se limite pas au domaine de la presse. Le royaume des interdits étend ses tentacules touchant à la vie privée des gens subissant une sorte de « police des mœurs », à l’image de ce qui se pratique dans les monarchies du Golfe. Sur le plan politique, il n’est plus possible de créer une formation politique. Des partis nouvellement créés tels que El Wafa de Taleb El Ibrahim ont essuyé un refus d’agrément. Ceux déjà agréés, et qui sont dans l’opposition, rencontrent des difficultés à organiser des activités, à véhiculer leur message et à faire connaître leurs programmes. Pas de pluralisme syndical. L’unique organisation nationale reconnue officielle demeure l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Plusieurs syndicats autonomes ne sont pas reconnus. Malgré leur représentativité démontrée à maintes reprises sur le terrain, ils sont interdits, leurs membres pourchassés, réprimés et même poursuivis en justice. Le mouvement associatif a été transformé en un simple appendice du pouvoir, sur lequel il s’appuie lors de rendez-vous électoraux. Les villes algériennes sont fermées à toute manifestation politique, syndicale ou associative. Cela depuis la marche historique de 2002 à Alger, conduite par le mouvement citoyen de Kabylie. Une marche réprimée dans le sang. L’état d’urgence, instauré en 1992, est toujours maintenu malgré les incessantes affirmations officielles du retour à la paix et à la sécurité. Des livres, comme Le Village allemand de Boualem Sansal ou Le journal d’un homme libre de Mohamed Benchicou, ont été censurés. Plusieurs titres de la presse étrangère, vendus en Algérie, subissent aussi la censure lorsqu’ils publient des articles critiques envers les gouvernants.

L’état d’urgence toujours maintenu

Plusieurs personnes se sont retrouvées devant les tribunaux, certaines pour « avoir porté atteinte » à la sacralité du mois de Ramadhan en refusant d’observer le jeûne. D’autres pour avoir osé épouser une autre religion que l’Islam. Il est ainsi aisé de relever qu’au bout de dix ans sous le règne de Bouteflika, l’Algérie fait un bond en arrière en termes de libertés. Les rapports d’ONG nationales et internationales ont été durant ces dernières années particulièrement accablants sur ce sujet. Le dernier en date est celui du département d’Etat américain qui mettait l’Algérie sur une liste noire. Ce rapport parlait notamment d’une régression en matière de respect des libertés religieuses, de centres de détention en piteux état, de pression sur les médias et d’intrusion politique dans les mosquées. Le prochain quinquennat serait-il celui d’un grand retour à la pensée unique ?


Par M. A. O.


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Dimanche 29 mars 2009 7 29 03 2009 18:06

En changeant de missions professionnelles, comme cela est public maintenant, j’ai bien cru que j’allais disparaître de "l'esprit" de celui qui occupe ( si si si …) les mandats de Maire, de Sénateur, de Vice Président de l’agglo, …de notre belle ville romaine …

Mais, comme à chaque fois, il est toujours au rendez vous … S’il a une "qualité", c’est au moins celle de ne jamais décevoir dans cette constance … ainsi, lors du dernier conseil municipal de la cité fréjussienne, alors que l’ordre du jour était bien chargé (rapport alarmant de la cour des comptes sur les finances de la ville de Fréjus, vote du budget d’austérité, débat sur le 19 Mars, sur le plan de Sauvegarde de la Gabelle, …) il a trouvé le moyen, dans une longue diatribe, de me faire des compliments. Pour les non-initiés je ne suis pas membre du Conseil municipal … Je n’étais même pas dans le public. 

Pour être totalement fidèle au compte rendu qui m’a été fait, Elie Brun, qui avait plus que bien arrosé son repas de midi, a félicité mon employeur pour la qualité de ses collaborateurs. Je ne manquerai pas de faire passer le message pour tenter une négociation salariale …. 

Quand même Elie reconnaît mes compétences ….


Mais moi non plus, je ne l’oublie pas.


Ne t’inquiète pas Elie, je resterai bien là, pour apporter ma contribution au travail que nous avons entamé.

En quelques années, nous avons déjà dépassé nos objectifs. C’est vrai, depuis quelques jours nous avons un peu baissé le rythme ….

Si tu passes moins de temps dans les salons parisiens dans les jours qui viennent, tu vas être rassuré.


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Mercredi 18 mars 2009 3 18 03 2009 07:28

Cela fait un an, qu’enfin, la gauche est de nouveau présente au sein du conseil municipal. Il ne s’agissait pas de faire un bilan de l’action, des élus et de l’association …  Mais de montrer ce que nous sommes en capacité de faire, aujourd’hui …

Je ne ferai pas un bilan de la réunion. Cela, les jeunes cadres de l’association seront mieux le faire que moi …

Le débat sur les déchets a été riche. Très riche. De nombreux responsables associatifs et des militants politiques étaient là… Quelques socialistes certes …Merci à Michel & Nadine pour leur déplacement et leur intervention… Mais aussi quelques centristes (comme quoi il n’est pas nécessaire de parler à l’appareil), et même des militants ump … Ces derniers, absolument pas choqués de venir dans une réunion organisèe par les terribles méchants (Laetitia, Elsa, Sébastien, Fred, Audrey, Clotilde, Gérard, …) sont venus en citoyens …Et sont repartis en militants de la cause portée par Michel (Tosan) , et son équipe …  Là est le vrai enjeu, rendre aux citoyens les clefs de compréhension des débats portés par les politiques …. Bref, Michel a rendu compte de son action, et nous affirme sa solidarité. Nous allons gagner sur le combat mené par Michel..

J’en profite pour préciser que notre ami Michel n’a pas l’intention de se suicider. Il ne lui arrivera aucun accident. Il est trop prévoyant pour cela. Il vit dans une commune très sûre. S’il lui arrive quoique cela … Nous saurons agir en conséquence ..

Après près de deux heures de débats, nous avons enchainé sur un débat sur la question du logement pour tous, et donc du logement social, dans le Var comme à Fréjus – St Raphael.

 Ce débat a été animé par Sebastien Poinat, qui est revenu sur les dossiers communaux (Pland et Sauvegarde de la Gabelle, Prot Fréjus II, …) et par Joel Canapa, (Directeur d’un Office HLM municipal et Vice Président du Conseil Régional PACA), qui nous a fait part à la fois de ses connaissances et son analyse de l’évolution actuelle.

Ce débat, tout autant riche que le précédent a été alimenté par les nombreuses interventions des participants … Bref, nous avons vécu un vrai  moment d’éducation populaire, un vrai exercice politique d'où tous nous sommes ressortis enrichis par le débat, et plus forts de notre capacité à reflechir collectivement.

Cette soirée qui a conforté l’audiance de l’association, nous permettra de continuer le travail de fond entrepris depuis 3 ans maintenant, en vu des échéances de 2014….


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Mardi 17 mars 2009 2 17 03 2009 08:05

L’info est tombée sans prévenir.

J’étais sur un marché, en train d’écouter les difficultés quotidiennes de cette résidente des HLM de l’Agachon, quand j’ai appris que mon nom figurait sur la liste PS pour les prochaines élections européennes.


J’avoue ne pas avoir beaucoup œuvré pour cela. D’où un étonnement certain de ma part, et semble-t-’il de la part de plusieurs camarades qui me veulent du bien …


Certes, je suis loin des places éligibles tellement convoitées. Mais même avec une belle et tellement classique faute d’orthographe (le H après le K bon sang !), je reconnais qu’il s’agit d’une reconnaissance  de l'engagement qui est le mien depuis plus de 14 ans maintenant, sur un territoire difficile. Il va de soi, que nous avons dans le Var beaucoup de militants méritants. Pas assez, malheureusement, mais plusieurs.


Je prend donc acte de ce choix, porté par des responsables de notre région, pas forcément membres de ma motion. C’est la démonstration que même dans des moments de tensions internes, nombre de dirigeants sont capables d’aller au delà du sectarisme. J’espère que cette façon de faire de la politique, plaçant l’intérêt du parti avant l’intérêt d’un clan, fera des émules dans le Var.


Maintenant que la liste a été validée par les adhérents de la région concernée et afin, de montrer ma réelle disponibilité, je prends la décision de ne plus m’exprimer publiquement sur le parti socialiste. Et surtout notre fédération et son fonctionnement. Pourtant, il y a beaucoup à dire. Mais, comme lors de la présidentielle, je vais jouer le jeu. Pour l’écrire autrement, l’équipe fédérale, avec qui j’ai eu et j’ai toujours des désaccords importants, trouvera durant toute cette période (jusqu’au 07 Juin), un nouvel allié. Disons plutôt, pour le moment, un acteur qui modifie son intervention. Je suis disponible personnellement, pour travailler, pour aider, avec mes moyens. Je sais que beaucoup de camarades le sont également.


Le débat qui va s’ouvrir est un débat important pour notre génération. Il nous faut donc relever le défi, sur la base du Manifesto, pour aller à la rencontre de nos concitoyens. Nous ne serons jamais trop nombreux.

Charge à ceux qui sont aux responsabilités de le comprendre et de réunir les conditions. Fraternellement ….


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Agenda

                                                                      Agenda :  
28 Septembre : Réunion des secrétaires de sections à Brignoles.

01 Octobre ; Vote pour la désignation de la tête de liste régionale et référendum sur la rénovation du PS

03 Octobre ; Votation pour la poste

10 Octobre : Convention Nationale

11 Octobre : lancement de la campagne aux élections régionales

24 Octobre : Convention Fédérale

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