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En rentrant chez un soir de la semaine dernière, je me suis arrêté voir le campement des SDF de Fréjus. En arrivant, un des bénévoles m’a interpellé sur le dernier article de presse. paru il y a quelques jours, l’article faisait le compte rendu du dernier conseil municipal de Fréjus au cours duquel, le Marie, avec des grands discours et du cinéma, a prononcé une phrase qui sur le moment m’a paru quelconque. Apparemment, je me suis trompé lourdement. Je vous laisse juger. La phrase disait en substance : « la précarité ça peut arriver à tout le monde, après un accident de la vie ». Peut être suis je trop naïf ? J’ai compris cette phrase comme étant celle du maire d’une commune qui utilise son statut pour sensibiliser ses concitoyens aux difficultés de leurs semblables. Mais manifestement, je me suis trompé … Cet ami m’a donc fait la lecture « entre les lignes ».
Devenu la bête noire du maire en place (qui ferait mieux de s’occuper de son entourage plutôt) selon cet ami je devrai entendre cette declaration , une menace à peine voilée. Comme je le sais très assidu à la lecture de ce blog, j’en profite pour lui répondre.
Je suis conscient, Monsieur le Maire que le libéralisme dont vous êtes le défenseur, peut faire basculer, à tout moment, dans la misère la plus terrible, tout un chacun. C’est d’ailleurs l’un des fondements de mon engagement, associatif et politique. Apres avoir tenté d’asphyxier l’association dans laquelle je travaille, après avoir cautionné les agressions des membres de mon équipe, vous tentez maintenant de « monter « d’un cran. Vous devez savoir, monsieur le maire, que je fais partie de cette catégorie de militants qui ne craignent personne, et certainement pas ceux qui emploient, comme vous, que tous les moyens sont bons . Fréjus est une ville où le régime de droit s’applique et s’appliquera. Le temps où la droite faisait la pluie et le beau temps sans résistance est terminé. Et maintenant, partout sur dans notre département et sur notre commune (qui en aucun cas n’est « votre » commune) il y a des Femmes et des Hommes, des jeunes et des moins jeunes, qui feront vivre un contre pouvoir démocratique et cela, il vous faudra l’accepter. Et même si vous ne l’acceptez pas, c’est dorénavant ainsi. Alors vos menaces ….