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Une fois de plus l’université d’été du Parti Socialiste aura marque la rentrée politique. Quoi de plus normal ? La gauche, dans son ensemble vient de connaître une défaite historique, après cinq années de casses sociales.
D’autant qu’il s’agit de la seule université d’été politique de rentrée, puisque Nicolas Sarkozy vient logiquement d’annuler l’université de l’UMP, afin de conforter son opération de caporalisation de la droite française.
Ce fut ma première participation aux travaux de la Rochelle. Je suis assez surpris des analyses et commentaires de la presse sur nos travaux. Tout d’abord l’université d’été a été scinde en deux. Du Mercredi après midi, au vendredi matin, avec Elsa nous avons participe aux ateliers de formations et de débats pour les élus locaux. Ces moments, animé par des élus locaux du Parti, ont été très utiles. Ils nous servirons pour les campagnes que nous serons amenés a animé, chacun de notre cote.
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De ces travaux riches, studieux, la presse n’en a dit mot.
Et puis c’est vrai que vendredi après midi, les dirigeants du Parti sont arrive et la l’ambiance a change.
Toutefois, loin des petites phrases et des opérations de couloirs, je retiendrai une ambiance contratée de nos universités :
L’aspiration à l’unité des socialistes. Ce sentiment a été très fortement exprime, à la fois par les militants comme par les dirigeants.
La volonté de renouveler les cadres du Parti et d’effectuer un véritable travail idéologique sur notre projet. En effet, la déconnection entre notre discours et la réalité sociale et économique vécue par nos compatriotes n’est plus a faire.
Des comportements, entre socialistes, de plus en plus durs. La scène, rediffuser par les médias, ou Maire Noëlle Lienemann a été littéralement agresse verbalement par des segolistes en fureur est à la fois un triste spectacle et surtout dangereux pour l’avenir. Les socialistes doivent faire la démonstration de leur capacite à vivre ensemble. Sans cela, point d’avenir. Certes, les cinq dernières années ont été marque par la division, la compétition des égaux. Il est donc logique de constater aujourd’hui que notre parti s’est ancré dans le sectarisme. C’est une véritable ère de cartellisation qui s’ouvre. Cette ambiance est une véritable bombe a retardement. Nos dirigeants nationaux ont de ce point de vue une responsabilité forte. Ceux d’entre eux qui sont aujourd’hui candidat à la succession de François Hollande encore plus. Parmis eux, Manuel Valls.
Reconnaissons, au delà de ces qualités, qu’il ne brille pas aujourd’hui par une réthorique respectueuse de ces propres camarades. On aimerai bien l’entendre dire autant de bien sur Laurent Fabius ou François Hollande que sur Nicolas Sarkozy.
Benoît Hamon, qui de son cote s’est lance dans une aventure personnelle sans véritable contenu politique, ne fait la démonstration que les pratiques par lesquelles son groupe, Nouvelle Gauche s’est construit, sont du domaine du passe. En effet, lorsqu’on aspire à rassembler les socialistes dans une période aussi trouble que celle dans laquelle nous vivons aujourd’hui, on doit montrer sa capacite à dépasser les divergences du passe. Or, le comportement de Razzye Hamadi, poulain de Benoît Hamon lors de la Venue de Francois Hollande dans le Var, l’austrasime qui règne au sein du mjs, rappel les méthodes utilisent par ce courant lors des derniers congres. D’autant que sa candidature, défendu ardemment par les cadres du nps canal historique (Hamon – Emmanuelli) s’appui sur un seul argument : Tout sauf Ségolène. Cette stratégie, tout en ayant démonté son inefficace lors de la campagne interne de désignation, est pauvre sur le plan politique. Quoiqu’en pensent certain, cela ne saurait constitue un projet de refondation. Bien au contraire, ce nouveau Tout Sauf Royal, rappel étrangement un Tout sauf Fabius du congres de Rennes.
Aussi, je pense aujourd’hui que les conditions sont réunies pour qu’un nouveau congres de Rennes se déroulent.
Quel dommage. Pour donner l’exemple, pour ma part, je lutterai contre la tendance naturelle au sectarisme, comme lors de la dernière campagne présidentielle dans le Var.