Jean Michel G. est parti. Je me rappelle notre première rencontre. Personnage expcetionnel.
Il connaissait le parti comme personne. La fédé, ses sections, ses dirigeants.
Je ne garderai que de bons souvenirs. Malgrè quelques défauts. Et je n'oublierai jamais cette phrase, qu'il eut pour nous fréjussiens, quand la tension était à son comble, au congrès du Mans :" Petit, tiens bon (on ne défendait pas la même motion et étions du coup concurrents), des congrès j'en ai vu. Une fois la bagarre passée, reviendra le soleil".
Pour nous il avait vu juste.