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Et voilà, en guise de rentrée politique, le nouvel épisode de l'éclatement du système. Porte parole d'un groupe sans boussole, Monsieur Tosello, annonce que les adjoints dissidents rendent leurs délégations. Ce qui n'était pas possible, le mois dernier, "par respect aux fréjusiens", l'est devenu. Chacun pourrait croire en cette histoire ... La réalité, est moins rose.
Il ne s'agit, bien entendu, pas des fréjusiens. Mais d'intérêts personnels. Reprenons. Une indemnité d'élu, est liée à une délégation. Cette dernière est attribuée par le maire, c'est son pouvoir discrétionnaire. La loi fixe le nombre d'adjoints, le montant des indemnités, mais pour le reste, laisse le maire organiser son éxécutif. Ce qui est une bonne chose, car l'organisation d'un éxécutif, reflète les orientations politiques. Le maire donne donc délégation. Il peut également la retirer, comme bon lui semble.
Ainsi, il est clair que Monsieur Brun était sur le point, de retirer les délégations à ces adjoints dissidents. Le groupe "Tosello", rend, ce qu'il allait perdre.
Adeptes des demi décisions, ces élus, décident de ne pas démissionner de leurs postes d'adjoints. Pour quelles raisons ? J'avoue ne pas avoir compris. Puisqu'ils n'ont plus de délégations, donc plus de dossiers à traiter, à quoi cela sert il d'être adjoint ?
C'est pour la carte de visite ?
La réalité, est qu'encore une fois, les anciens amis de 30 ans ont décidé, de prendre le conseil municipal en otage. Ils souhaitent tout simplement "empêcher" Monsieur Brun de remodeler son éxécutif. Et parasiter le fonctionnement. Drôle de conception.
Nous, qui n'avons jamais participer au système, ni de près ni de loin, qui l'avons fait exploser, considérons, que l'équipe sortante, doit pouvoir gérer la ville jusqu'en mars, même si c'est long. Et donc le rôle de l'opposition n'est pas de précipiter la ville que nous aimons, dans le chaos. Le groupe "Tosello & Mougin" est aujourd"hui dans une stratégie d'empêchement. Nous, nous préparons l'avenir.
Donc, que les repentis du système ne comptent pas sur nous pour participer à ce jeu de massacre, fréjusien.