Depuis, samedi, nombreuses sont les manifestations de soutien. Soit en direct,
soit auprès de nos camarades, nombreux sont les citoyens, élus, pas toujours de gauche, souvent de droite je dirais, qui ont tenu à manifester leur soutien. Je n'ai pas l'habitude de faire le
fanfaron. Là, c'est incroyable. Merci à tous. Et pas d'inquiétude. On a pas fait tout ce travail, pour craquer maintenant.
Il y a trois ans, quand on a commencé à chercher, et à
trouver, à dire, là c'était difficile.
Parce que nous étions les premiers à dire. Que tout ce que l'Est Var compte comme notable ou apprentis notables locaux, s'était fondu dans le système. Et puis, à force de travail, et grâce
à notre indépendance, on a enclenché un truc qui aujourd'hui nous dépasse. En toute modestie, personne ne peut savoir comment tout ça se finira. Nous, on sait où on veut aller. Mais le processus
en cours, peut aller loin. Il ira sans doute très loin. Nous aurons démontré que l'on peut dire, agir, sans avoir peur. Et maintenant que la peur se lève, .....
Ceux qui tiennent le système local, ne peuvent plus le maitriser.
Je reviens sur ce que j'ai déjà écrit. Nous n'attendons rien.
Pas un emploi.
Pas un appart.
Pas une invitation au resto. Pas besoin de places gratuites au forum.
On veut tout, pour le rendre tout de suite, au peuple.
Pour atteindre nos objectifs, on s'est fait des ennemis. Et de nombreux mécontents, même dans nos rangs. C'est dommage pour eux, mais
l'évolution de l'actualité locale nous donne raison. Clos des Roses et la décharge de Bagnols sont les parties visibles. Mais il nous reste de nombreux dossiers, et nous avons le temps.
L'objectif c'est 2014, avec une victoire en 2012.
En conclusion, nous avons été obligés de déplaire. C'est notre devoir de
déplaire, à nous. A qui ? Au système. A ses organisateurs, à ses profiteurs, à tous ces aliénés, complices du système. Nous le cultivons, notre devoir de déplaire, car c'est notre garde-fou à nous.
Ainsi, le système nous survivra, ou comme je le pense, se dissoudra. Et emportera avec lui, ses chefs. Alors, et seulement alors, on pourra reconstruire. Avec du sang neuf, des gens sains, amoureux
de leur ville et épris de dévouement. Je sais, 2014 c'est loin ; ça l'est pour la ville. Mais je le promets, ce sera long, très long, pour eux .....