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« Pas vraiment convenu ». Voilà comment le média local, a décidé de résumer le spectacle donné par le premier magistrat, encore à ce jour, de la ville de Fréjus. Pour les fréjussiens présents ce jour là, la formule peut paraître, très, mais alors, très convenue ..
Que s’était-il passé ce soir-là ?
Rien de plus, que nous décrivons depuis des semaines, voire des mois. Elie n’est plus dans un état normal. Ou, pour être précis, il montre un visage plus réel. Plus vraissemblable. Reconnaissons à l’artiste sa sincérité.
Maintenant, la comédie est finie.
Dans une prestation inhabituelle, il a utilisé ses vœux pour faire de la politique politicienne et diviser les fréjussiens.
Sur la question de la corrida d’abord. Chacun est libre d'avoir un avis, et selon nous chacun doit être respecté dans ses convictions. Depuis longtemps, ce débat provoque des réactions fortes, et chez quelques uns, excessifs. Or le rôle d’un responsable politique, est ,certes de décider, mais avant tout de permettre un débat serein. Aussi, il nous semble que sur cette question, l’arrêt des corridas, un débat public avec les citoyens, aurait au moins permis à chacun de s’exprimer, et d’échanger. Nous regrettons donc, que la décision d’arrêter les corridas ait été prise, un beau matin, au pied levé.
Car, quand Elie prend ce genre de décision, il peut revenir dessus aussi brutalement. Que chacun médite cela. D’ailleurs les sifflets, majoritaires ce soir là, sont la démonstration, que ce n’est pas comme cela que les fréjussiens veulent que leur ville soit gérée.
Un simple signe supplémentaire, qu’un cylce se termine à Fréjus. Inimaginable, il y a a peine quelques mois.
Deuxième dérapage d’Elie. Le sénat. Allez y faire un tour si vous en avez l’occasion. Voilà comment, celui qui avait déjà débouché le champagne avant l’élection en 2004 , qui fut repéché en 2008, explique son passage éclair au sénat. Remarque pour quelqu’un qui a un bilan des plus médiocres avec seulement 3 interventions en séances, il ne peut pas dire autre chose.
Enfin, son allégeance réaffirmée au député-maire d’à côté. Comme le soumis qui adore celui qui le nourrit, voilà qu'il annonce son soutien au candidat Ginesta pour 2012. Tiens. Et quel était le choix ? Quelle est l’aternative à cette allégeance ? Mystère ….
Voilà des vœux qui resteront peut-être dans les annales de la ville … Pas pour la vision de celui qui occupe le poste de maire … Pas pour les références littéraires ou politiques de l’orateur … Encore moins pour ses talents … Non, pour deux raisons : les sifllets nourris et majoritaires, qui resteront une première, et pour le spectacle, triste ….