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Nous voilà déjà presque fatigué. Presque. Cette rentrée confirme la situation inédite que vit Fréjus. Absence de gouvernance municipale, excitation dans le microcosme UMPiste, qui compte aujourd'hui 3 candidats pour Mars prochain ... Cette situation est l'aboutissement d'un système, qui s'effondre plus rapidement que ce que je pensais.
Au lendemain de 2008, nous avions considéré qu'Elie Brun était sur sa fin. Certes, cela a prit du temps. Mais manifestement, le maire sortant n'a pas comprit l'évolution de la ville, des fréjusiens, qui aspirent aujourd'hui à une autre gouvernance.
Elie Brun et son équipe, celle d'hier, ont toujours considéré que Fréjus était hermetique aux évolutions de la société française. C'est également le pari de l'extrême droite. Ne pas prendre en compte les aspirations des fréjusiens, à une gouvernance ouverte sur le dialogue permanent avec les forces vives de la ville. Ne pas prendre en compte les aspirations à une véritable politique du logement active, pour permettre à chacun de vivre après avoir payé son loyer. Et la liste est longue.
La campagne que nous menons sur les écoles en est la démonstration. Sur ce sujet, nous sommes les seuls à nous exprimer, avec une connaissance quasi parfaite de la situation de chaque école. En découle des propositions concrètes, qui ont eu un effet réel dans la population. Cette campagne, se déroule de manière inédite. Et des campagnes électorales, à Fréjus, j'en ai connu quelques unes ... Municipales de 1995 & 2001 & 2008, cantonales de 1998 & 2004 & 2008 & 2011, pour ne parler que des locales.
Sans aucun doute, celle là est celle qui me plait le plus. Au regard de l'accueil que nous recevons. Oui, nous allons y arriver. Et après, plus rien ne sera comme avant. Car déjà, plus rien n'est comme avant.