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Site de debats, d'informations sur l'actualite politique, sociale et culturelle

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Une colère justifée.

Une fois n'est pas coutume, nous sommes réellement en colère.

 


Contrairement à Elie Brun, il n'est pas dans nos habitudes de commenter le travail des journalistes du quotiden local. Contrainement à lui, nous n'appelons pas les journalistes pour les insulter, les menacer de leur casser la gueule, leur interdire l'accés à la ville. Ces methodes de voyou, ce n'est pas pour nous.

 

Nous avons trop de respect pour la liberté de la presse. Un journaliste, c'est une personne, qui la plupart du  temps essaye de faire son travail correctement selon sa conscience. Malgrè les pressions quotidiennes exercées par la municipalité fréjussienne.

 


Un journaliste, ce n'est pas une personne qui détient la vérité absolue. C'est juste un professionnel censé retranscrire ce qu'il voit, entend, comprend. Avec ses propes convictions, bien sûr.

  


La journaliste en question, celle qui a couvert le dernier conseil municipal, a le droit d'être partisane d'Elie. Il faut bien qu'il en reste. 35%, à Fréjus. Depuis 2006, elle se distingue, par une attitude partisane. Je le repète, c'est son droit. Le faire avec zèle, aussi.

 


Mais par respect pour les lecteurs du quotidien en question, il suffit de le dire. L'assumer. Une vieille démocratie comme la nôtre, même  mise à mal par le pouvoir local, et son allié extrémiste, peut le vivre sereinement.

Mais omettre de décrire les séances telles qu'elles se déroulent, oublier les insultes et les attaques personnelles, pour ne stigmatiser que les réponses est malhonnête.

Refuser de souligner les manques de la politique locale est partisan.

Les élus de la majorité, sont eux même plus objectfs. C'est dire le fossé.

 


Mais notre colère passera. Car nous, nous sommes conscients des enjeux. Et la liberté de la presse dépasse les écrits d'une personne. Par respect pour tous ceux qui se sont battus. Pour tous ceux qui se battent aujourd'hui, du Maroc au Yémen, en passant par la Syrie.

Donc continuez madame, votre oeuvre. !

Nous ne dirons pas "Qu'ils s'en aillent tous". Nous vous savons minoritaires dans votre démarche excessivement subjective. A force de vouloir sauver de cette facon un système à bout de souffle, vous ne rendez service à personne. Et pas du tout à votre allié.


Mais malgrè vous, nous continuerons à défendre votre droit à faire votre travail librement.

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