Il y a une semaine nous avions le plaisir de recevoir Bertrand Delanoë, pour la première réunion publique de la campagne.
En pleine semaine, entre midi et deux, aux Adtrets de l'Esterel. Force est de reconnaitre que nous nous étions compliqués la tâche pour accueillir un Homme d'Etat. L'organisation de ce type de réunion est toujours un moment de stress, des fois même d'angoisses. Mais maintenant, on a pris l'habitude des défis.
Le choix des Adrets était important pour nous. L'année dernière, nous recevions, dans le cadre des élections régionales, un samedi matin, avec une pluie impressionnante, Michel Vauzelle. Là aussi, la pluie abondante était au rendez vous. Nous avons démontré aux Adrets le choix, comme aux bagnolais, que la gauche donne toute sa place à ses deux villages du canton, que d'aucun voudrait faire des quartiers poubelles de la Côte.
Chacun fera son compte rendu de cette réunion. Les interventions des orateurs ont été d'une qualité rare, d'une détermination sans faille. La salle était comble, de frejussiens, d'adréchoix et de bagnolais. Comme l'a souligné la presse locale, la gauche de l'Est Var avait fait son déplacement pour apporter son soutien à nos candidats. Bertrand Delanoë a ému, convaincu, emporté les présents.
Nous n'avons pas manqué de rendre hommage non plus à de nombreux adréchoix, qui nous ont quittés, et dont la mémoire se devait d'être honorée. Je pense bien sûr à Claude Gariou, à Didier Court et à Roger Coudenq.
Et maintenant ?
Maintenant, il reste un mois de campagne. Le plus dur arrive. Nous étions fatigués, au lendemain de la réunion. Une semaine après, le système d'Elie a fait effet. Après un conseil municipal qui restera dans les annales de l'Histoire de la ville, nous revoilà reboostés.
Reboostés, aussi, par les marques de soutien et de sympathies qui se multiplient. Venant, souvent de là ou on les attend le moins. Mardi, cela était flagrant. Certains élus, d'habitude sectaires et hystériques, se sont pris à nous écouter. Voire même à échanger, dans l'intérêt de la ville, avec l'opposition.
Quand je dis que quelque chose se passe....